STRASBOURG, 26 janvier (Reuters) - La commission des questions politiques de l'assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe
a dénoncé mercredi les conditions carcérales que le gouvernement irakien entend imposer à des opposants iraniens réfugiés sur son sol.
Le "camp Liberty", une ancienne base de l'armée américaine proche de l'aéroport de Bagdad, qui doit accueillir une partie des
3.000 réfugiés iraniens du camp d'Achraf, est en passe d'être transformé en prison, affirment-ils dans une déclaration adoptée à Strasbourg.
Le territoire initialement alloué aux résidents "a été réduit de 80 fois" et ceint de murs de béton, selon le texte de cette
déclaration.
"La police irakienne doit être impérativement présente à l'intérieur du camp et la liberté de circulation est proscrite",
précise-t-elle.
La commission des questions politiques demande au gouvernement irakien de respecter les normes internationales en matière
d'accueil des réfugiés et "lance un appel au Haut commissariat aux réfugiés des Nations unies pour qu'il défende leurs droits".
Le camp d'Achraf, dont le gouvernement irakien veut obtenir l'évacuation, accueille depuis 25 ans plus de 3.000 opposants
appartenant à l'Organisation des moudjahidines du peuple iranien (OMPI), qui est considérée par les Etats-Unis et l'Iran comme un groupe terroriste.
La situation de ces réfugiés, reconnus comme tels par les Nations unies, est devenue critique depuis qu'en 2009 l'armée
américaine a cédé le contrôle du camp aux autorités de Bagdad, lesquelles ont amorcé un rapprochement avec Téhéran dont l'OMPI craint de faire les frais.
Plusieurs centaines de ces réfugiés devraient être accueillis par les pays occidentaux d'ici à la fin de l'année. (Gilbert
Reilhac, édité par Yves Clarisse)
Tarek devrait être présent à la prochaine assemblée générale de Partenia 2000 le 17
mars 2012.
Comme vous pouvez le lire ci-dessous cette pétition est signée par notre frère et ami
Mgr Gaillot.
N'hésitez pas à faire suivre cette pétition...
Fraternellement.
Martine.
Le 27/01/2012 10:59, Tarek BEN HIBA a écrit :
SOS Tunisie : les libertés menacées
!
L’état des libertés publiques en Tunisie appelle à la vigilance et à la mobilisation. Nous apprenons,
au quotidien, des violations et des atteintes répétées aux libertés fondamentales : à la liberté d’expression, à la liberté de la presse, à la liberté d’information, à la liberté de création et à
la liberté de pensée.
Nous, Tunisiennes et Tunisiens de l’étranger, signataires de cet appel, sommes inquiet(e)s de la dégradation des libertés acquises par la Révolution tunisienne, dont la revendication essentielle
était : la liberté, le travail et la dignité.
Nous sommes inquiet(e)s parce que chaque jour apporte son lot d’atteintes et de violations des libertés publiques et, en particulier, de la liberté de la presse.
Ce lundi 23 janvier se tenait un procès, celui d’une chaîne de télévision – un procès qui n’aurait pas dû exister et qui nous rappelle les sombres moments de la dictature de l’ancien régime.
Quels que soient les reproches « légitimes » d’une partie de l’opinion exprimées lors de la projection d’un film ou d’une création artistique, ceux-ci ne justifient ni la violence ni les menaces.
Ces reproches ne justifient pas non plus la poursuite judiciaire d’une chaîne de télévision dans l’exercice de son travail.
Les médias, quelle que soit leur nature, publics ou privés, doivent jouir de la pleine liberté de diffusion et d’expression dans un pays libre et démocratique.
Lors de ce procès, Abdelhalim Messaoudi, Hamadi Redissi, Zyed Krichen, Salah Zeghidi, Saïda Garrach, Youssef Seddik... (Journalistes, universitaires et militants des droits de l’homme), présents
aux
abords du Palais de justice, ont subi des agressions et des humiliations de la part d’un groupe de personnes dites « salafistes ».
Les libertés fondamentales, avec l’indépendance de la justice, sont les piliers et les garants d’une société réellement démocratique. Il est inadmissible qu’une société démocratique ne soit pas
capable d’assurer l’ordre public et son maintien, de surcroît lors d’un procès qui semble mobiliser le ban et l’arrière-ban de la partie qui l’a provoqué. Est-ce normal que la sécurité des
citoyen(ne)s ne soit pas assurée et que la police soit restée inerte dans un tel contexte?
Nous ne pouvons rester silencieux devant cette violence, et nous nous joignons à toutes les voix qui, en Tunisie, se sont élevées contre ces méthodes qui nous rappellent de tristes souvenirs.
Nous exprimons notre soutien et notre solidarité aux victimes de ces agressions et déplorons l’absence de sécurité dans ce contexte qui exigeait un minimum de prévention.
Nous, signataires de cet appel, demandons aux autorités publiques d’assumer leur responsabilité de garant du maintien de l’ordre public et de la sécurité des citoyen(ne)s.
Nous regrettons que la police attende des ordres, qui ne viennent pas.
Après les incidents subis par la Faculté de la Manouba et le tâtonnement dans le traitement du problème par les autorités compétentes, nous voilà, à nouveau, aujourd’hui, en présence d’une
inertie des autorités en matière de maintien de l’ordre public.
Nous demandons aux autorités publiques de mettre tout en œuvre pour rechercher les auteurs de ces violences, de les traduire devant les tribunaux et d’assurer sans délai la sécurité des personnes
menacées. Nous rappelons que la démocratie ne peut se construire dans un climat d’intolérance et de violence et en l’absence du respect des libertés fondamentales (libertés publiques et
individuelles).
Soutiens :
Taoufik ALLAL, Manifeste des Libertés
Rabâa Ben Achour-ABDELKEFI , universitaire retraitée -Tunisie.
Houda BEN GHACHAM, enseugnante 9 Avril Tunis.
Lina BENMHENNI, Universitaire, Blogueuse - Tunisie
Taoufik CHAMMARI, Tunisie
Hélène DUPONT, Partenia 2000 - Toulouse
Martine DVORETZKI, retraitée, Orléans (France)
Franco FABIANI (Roma, Italia), Communication Service Manager. Mgr Jacque
GAILLOT, Eveque David GASSEM Samarbakhsh
Michel LAVENIR, Bron -France
Josette LE BERRE, psycho-sociologue
Umit METIN, Assemblée Citoyenne des Originaires de Turquie ACORT
Claudine ROMEO , Agrégée de Philosophie, Maître de Conférences en Esthétique à l’université PARIS 1. ( Panthéon- Sorbonne)
Le procès du patron de la chaîne tunisienne Nessma, poursuivi pour "atteinte aux valeurs du sacré" après la diffusion l'an dernier du film Persepolis, qui avait
entraîné des violences d'extrémistes islamistes, a brièvement repris lundi à Tunis dans une ambiance électrique. (c) Afp
Le procès du patron de la chaîne tunisienne Nessma, poursuivi pour "atteinte aux valeurs du sacré" après la diffusion l'an dernier du film Persepolis, qui avait
entraîné des violences d'extrémistes islamistes, a brièvement repris lundi à Tunis dans une ambiance électrique. (c) Afp
Lu sur la liste ZPAJOL liste sur les mouvements de sans
papiers
Petits miracles
Par Marie-Cécile Plà
Scène de vie ordinaire dans le métro parisien .
Tout le monde fait la tête. On évite de se regarder les uns les autres . Une femme d'un âge indéfini , une Rrom accompagnée de son petit garçon et d'une sono à roulettes entre dans le wagon. On ne se parle ni ne se regarde mais on pense tous "oh merde elle va nous pourrir encore un peu plus le voyage!" . On se réfugie en peu plus qui derrière son livre qui sous ses écouteurs. C'est dans cette atmosphère d’indifférence hostile que la femme se met à chanter, sans musique, juste aidée de son ampli . Et la magie opère. C'est un air tout doux et rauque aussi , une plainte, on dirait le chant du peuple Rrom tout entier.On l' imagine au dessus d'un champs de bataille, pas un chant de guerre, plutôt d'une infinie tristesse, le chants des morts qui s'élève du charnier. Un appel aussi à la vie Le chant qui nous dit aussi qu'on est vivant puisqu'on pleure. A l'intérieur du wagon il se passe une chose étrange: tous ont les yeux rivés sur la femme . les écouteurs sont retirés, les portables rangés, les livres fermés. Une femme pleure silencieusement à chaudes larmes, sans honte aucune. Avant de nous quitter, la chanteuse va aller lui parler et lui caresser la joue. Que d'humanité dans ce bref échange! Allez Kamarades! Tout n'est pas perdu puisque malgré les machines à décérebrer, l'hystérie médiatique et la cacophonie qui nous summerge , il nous reste encore des émotions à partager.Tout n'est pas perdu puisqu'un chant, un seul, nous rend à notre humanité. "Sois tendre et tu seras plus fort! " jamais encore ces paroles tirées de la chanson du Kokuro japonais n'avaient été aussi urgentes.
Et pour rester dans le registre des transports permettez moi une note de lecture . "le Bus de Rosa", superbe album des éditions Sarbacanes décidément y'a pas mieux sur le marché de l'album jeunesse que Sarbacane . On voit bien de quelle Rosa on parle. beaux portraits, dessins impressionnants, Mais l'objectif du livre va beaucoup plus loin que la transmission ou la leçon d'histoire. C'est violent, sans concession, et d'une grande humanité :de sept à quatre- ving dix sept ans. A acheter et racheter à lire, à offrir à sa petite nièce , à ses enfants, ceux de ses amis à ses voisins .. Je le place au niveau de "la bête curieuse" des mêmes éditions c'est dire tout le bien que j'en pense.
N'oublions pas nos frères albinos et l'injustice dont ils sont les victimes et aussi
la cruauté de ceux qui veulent se faire de l'argent à partir de leur différence. Parlons en autour de nous pour faire changer les mentalités.
Dans la petite ville de Jackson, Mississippi, durant les années 1960, trois femmes que tout devait opposer vont nouer une
incroyable amitié. Elles sont liées par un projet secret qui les met toutes en danger, l’écriture d’un livre qui remet en cause les conventions sociales les plus sensibles de leur époque. De
cette alliance improbable va naître une solidarité extraordinaire. À travers leur engagement, chacune va trouver le courage de bouleverser l’ordre établi et d’affronter tous les habitants de la
ville qui refusent le vent du changement...
Centre
Opérationnel de la Force Non Violente – Boulevard St-Germain
Bonjourde la part duGroupe «Jeûne et Vigilance ». La vigilance sera assurée aux abords de « l’Îlot
St-Germain».
Vendredi 3 Février 2012
Si vous venez participer, faites le maximum pour êtretout de noir vêtu-E !C’est ainsi d’ailleurs que vous remarquerez le groupe.
Le1erRdV est au Métro Solferino, s/s l'horloge du Ministère de la Défense.
Présencede8 H à 9 H
Si vous ne pouvez venirqu’entre 9h et 12h, vous êtes invités à chercher les membres du groupe au "bistrot d'en face’’ Le Solférino (côté des
N° pairs du Bd St-Germain). Ceci nous permet de prendre une boisson, maisce temps permet surtout de partager et de faire des
projets.
Présencede12 H à 13 H
LeRdVest sur le terre-plein à l’angle du Bd St-Germain etde la rue de
l’Université(en face du 231 BdSt-Germain=entrée du Ministère de la défense),
avec déplacement ultérieur.
Présencede l’après-midi au Métro Solferino (comme le matin)
de16H à 17H
Les membres du groupe vous attendent !
Amitiés.
Marie Claude
Veuillezfaire savoir,de préférence assez rapidement (si possible
avant le 2 Février)quels sont lescréneaux horairesauxquels vous pourreznous rejoindre.Merci.
Le prochain Cercle de Silence de
Strasbourgaura lieu
le lundi 30 janvier de 18h à 19h place
Kléber
pour protester silencieusementcontre la criminalisation des étrangers démunis de titre de séjour
Par ailleurs, vous pouvez noter dès maintenant que le cercle suivant
aura lieu mercredi 29 février.
Ce mois-ci, nous vous faisons suivre l'histoire d'une ancienne étudiante de l'université de Strasbourg. Recrutée à la fin de
ses études, elle a été frappée par la « circulaire Guéant » et donc, au bout de quelques mois, frappée d'une mesure d'expulsion et licenciée par obligation, malgré le soutien déterminé de son
employeur.
Un enseignant de l'université raconte cette histoire sur un site du CNRS ici :
Malheureusement représentative, elle fait comprendre ce qu'affrontent de nombreux étrangers : les grandes directives, mais
aussi les détails administratifs et la signification concrète du renvoi. Elle montre aussi l'absurdité économique où nous sommes arrivés.
L'équipe de coordination du cercle de silence de Strasbourg
---------------------------------------------
P.S. : nous signalons quelques projections prochaines du film Les éclaireurs, de Simone Fluhr et Daniel Coche, autour des
demandeurs d'asile à Strasbourg, de leurs parcours, et de l'association CASAS.
- Samedi 28 janvier à 19 h 30 à la salle des fêtes du Cheval Blanc à Bischheim, dans le cadre de la fête des cultures
organisée par l'association Passages (http://passagesenaction.canalblog.com/)
- Dimanche 5 février à 16 h à la salle polyvalente d'Altenstadt, Wissembourg
- Vendredi 10 février à 20 h au foyer protestant de Saverne
- Mardi 14 février à 20 h au cinéma Amitié de Erstein
- Mardi 21 février à 20 h 30 au cinéma Sélect de Sélestat
Les réalisateurs seront présents à l'issue des projections pour discuter du film et répondre aux questions.
Le cercle de silence de Strasbourg est une manifestation mensuelle tenue à l’appel de 48 associations, mouvements et
syndicats. Leur liste, notre raison d’être, les lieux et horaires des autres cercles de silence en Alsace, voir :http://cerclesdesilence-alsace.fr
Veuillez trouver ci-dessous un communiqué de la section de Cayenne de la Ligue des Droits de l'Homme, à l'occasion de
la venue en Guyane du président-candidat Nicolas Sarkozy
Nous vous remercions de bien vouloir le publier
Très cordialement
La secrétaire de la LDH - section de Cayenne
Anne-Marie BAIGUE
La Ligue des Droits de l'Homme, section de Cayenne,
- dénonce une politique de lutte contre l'immigration d'autant plus inhumaine qu'elle n'a absolument aucun sens dans
notre région dont le peuplement est inférieur au seuil nécessaire à un développement autonome ;
- condamne l'arbitraire et le mépris dont font l'objet les administrés de notre département ;
- exige
- l'abrogation des législations d'exception en vigueur dans les départements d'outre-mer qui privent
des citoyens de leurs droits
- l'urgente mise en place d'actions de lutte contre le manque d'accès à la santé et aux soins,
la non scolarisation, la non formation des jeunes, le manque de logements, une justice exsangue, facteurs d'une insécurité croissante que le mépris des lois dont fait preuve la
représentation de l'état en Guyane ne sait qu'attiser ;
- enfin, elle espère que l'avenir nous démontre que la République n'a pas perdu son humanité, que la liberté, l'égalité
et la fraternité ne sont pas devenues lettres mortes.
Elle attend une prise de conscience rapide du gouvernement afin d'apporter des réponses concrètes et adaptées à la
situation de la Guyane : audit du fonctionnement des services de l’état et des administrations, mise à disposition de moyens rapides pour la création d’écoles, de logements sociaux, postes
de médecins, infirmiers hospitaliers, enseignants, financement des organismes et associations d’accès aux droits…"