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18 février 2012

Transmis par Omid Khadir

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Communiqué

 

Les portes du Camp Liberty devront être ouvertes aux avocats et journalistes pour qu’ils puissent rendre visite aux résidents et s’entretenir avec eux


Celui qui a certifié la conformité du camp aux standards humanitaires, des droits de l’homme et aux normes internationales de la protection des réfugiés, notamment la liberté du mouvement dans « un déplacement volontaire », aura intérêt à apparaître devant les journalistes et les résidents pour assumer ses responsabilités
 
A la demande de Mme Maryam Radjavi, la présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), 400 membres de l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI) résidant au Camp d’Achraf se rendront au Camp Liberty dans l’après-midi.
 
Mais contrairement à la propagande et  aux déclarations diverses, les garanties minimales n’ont pas été assurées et personne n’a certifié officiellement le respect des standards humains et humanitaires dans ce camp.


Dans des déclarations trompeuses destinées à la propagande, certains tentent de faire croire que la présence des infrastructures techniques comme des robinets d’eau (sans eau potable) rapportée par un technicien de construction des abris signifie une conformité aux normes humanitaires.
 
Le Haut Commissariat des Nations Unies aux réfugiés (HCR) a souligné la nécessité de la liberté du mouvement des résidents et l’assurance des protections fondamentales pour leur sécurité et confort en tant que demandeurs d’asile et « personnes objet d’inquiétude ».
 
L’invitation faite aux journalistes ne doit pas être destinée à des fins politiques et/ou de la propagande sans qu’ils puissent avoir accès aux résidents ni pouvoir s’entretenir avec eux, comme cela a été toujours le cas dans le passé.
 
Celui qui a certifié la conformité du camp aux standards humanitaires, des droits de l’homme et aux normes internationales de la protection des réfugiés notamment la liberté du mouvement dans « un déplacement volontaire » aura intérêt à apparaître devant les journalistes et les résidents pour assumer ses responsabilités. Sans la liberté du mouvement, libre accès aux soins médicaux, visite des avocats et le retrait des agents armés irakiens de l’enceinte du camp, celui-ci ne serait rien d’autre qu’une prison portant le nom « Liberty ».
 
Le Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 17 février 2012

 

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