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23 mars 2012


Transmis par Gérard Warenghem


Pourquoi un blog « Partenia au-delà des frontières » ?

Dire que le monde est un grand village est devenu banal ! Et pourtant, il est encore possible de rencontrer des choses étonnantes. En août 2008, j’étais en vacances à Libreville où j’ai vécu de 1971 à 1991. Vingt ans à Akébé, un vaste quartier de cette capitale. Voici une photo que j’ai prise dans ce quartier, plus précisément à Dragon, en 2008.

 

DSC0397--1----Copie.JPG

 

Et voici une autre photo, prise le 1er décembre 2011 à l’angle de la rue Rataud et de la rue Lhomond, le quartier où j’habite aujourd’hui (Paris 5ème) : 

 

DSC0397--2-.JPG


Comme vous le voyez : rien à voir avec Libreville. Rien à voir, sauf les chaussures ! (Ce phénomène a même un nom : le Shoes tossing)

Ces photos pour nous rappeler que, vouloir ou pas, nous sommes sur la même planète, et que conscients ou non, nous sommes « citoyens du monde ».

En France, au-delà des élections présidentielles et législatives, sans perdre de vue la façon dont les candidats se positionnent par rapport aux « étrangers », il nous faut maintenir le cap. Une des caractéristiques de Partenia, c’est que nous sommes « sans frontières » : les exclus sont partout, les pauvres sont de plus en plus nombreux tandis que les riches sont de plus en plus riches.

En juillet dernier, Jacques Gaillot écrivait sur son site Partenia

  http://www.partenia.org :

« Allant avoir 75 ans, je vais cesser d’écrire sur le site. Le moment est venu de passer le relais à d’autres. Place à l’initiative et à la créativité. L’aventure continue ».


Avec  son appui, une petite équipe a ouvert un nouveau blog : « Partenia, au-delà des frontières » [1] : c’est un espace où nous pouvons nous dire ce que nous faisons dans le sillage de Jacques Gaillot. Nous nous trouvons dans une dizaine de pays, ce qui est peu, mais ce qui est tout de même encourageant pour un début.

Vous avez des amis parteniens quelque part dans le monde ? Vous pouvez relayer notre appel : les correspondants et les traducteurs sont tous les bienvenus. Les chaussures accrochées à un fil ne font de mal à personne. Ni à Libreville, ni à Paris. Mais, pour prendre un autre exemple, quand nous faisons le plein à la station d’essence, n’oublions pas qu’à l’autre bout, dans le pays où le pétrole est extrait, il y a souvent des conflits et des morts.



[1] http://partenia-au-dela-des-frontieres.over-blog.com/


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Du Congo Brazzaville

au réservoir de ma voiture

 

 

 

 

Tag(s) : #www.partenia2000