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Transmis par Gérard W.

 

Thabo Mbeki juge la situation «grave» en Côte d'Ivoire,

et nous sommes préoccupés, inquiets.


Le Réseau des Anciens Jécistes d’Afrique est né à Bingerville (près d’Abidjan) en 1997, et la dernière Assemblée Générale s’et tenue en août 2009 dans cette même localité. Nous  avons donc quelques liens avec ce pays…  Les membres du RAJA Côte d’Ivoire ne s’expriment pas beaucoup sur la situation qui prévaut chez eux, et nous les comprenons. En ce moment, ils ont autre chose à faire !

Pour ceux qui sont un peu moins pris dans la tourmente, je voudrai rappeler ici ce que nous disait Partick Ngouan (ancien jéciste de Côte d'Ivoire) lors de la dernière Assemblée Générale. Et ce que nous avions mis dans notre plan d’action, le RAJA et la société civile :

 

LE RAJA DANS LA SOCIETE CIVILE : Organiser des concertations (prise de contact)  avec d’autres organisations de la société civile.


 Il faut bien reconnaitre que nous n’avons guère avancé sur ce chapitre !


Sur le blog Soutien aux sociétés civiles émergentes en Afrique,  voir  le chapitre

 La société civile en Afrique prend de plusen plus de consistance.


2. En Cote d’Ivoire, avec Patrick Ngouan

 

 

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Lire la 

 

Déclaration de la Convention de la sociéé civile ivoirienne

 

 

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Toujours pour ceux qui peuvent prendre un peu de temps pour réfléchir, un livre à ne pas manquer :

 

 «Sortir de la grande nuit, essai sur l'Afrique décolonisée»

 

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La décolonisation africaine n’aura-t-elle été qu’un accident bruyant, un craquement à la surface, le signe d’un futur appelé à se fourvoyer ? Dans cet essai critique, Achille Mbembe montre que, au-delà des crises et de la destruction qui ont souvent frappé le continent depuis les indépendances, de nouvelles sociétés sont en train de naître, réalisant leur synthèse sur le mode du réassemblage, de la redistribution des différences entre soi et les autres et de la circulation des hommes et des cultures. Cet univers créole, dont la trame complexe et mobile glisse sans cesse d’une forme à une autre, constitue le soubassement d’une modernité que l’auteur qualifie d’« afropolitaine ». 
Il convient certes de décrypter ces mutations africaines, mais aussi de les confronter aux évolutions des sociétés postcoloniales européennes - en particulier celle de la France, qui décolonisa sans s’autodécoloniser -, pour en finir avec la race, la frontière et la violence continuant d’imprégner les imaginaires de part et d’autre de la Méditerranée. C’est la condition pour que le passé en commun devienne enfin un passé en partage. 
Écrit dans une langue tantôt sobre, tantôt incandescente et souvent poétique, cet essai constitue un texte essentiel de la pensée postcoloniale en langue française.


Et retrouvez (écoutez) Achille Mbembe sur :

 

http://www.rfi.fr/emission/20101205-2-achille-mbembe

 

 

 

Revoir encore  Achille Mbembé sur : 

http://reseau-raja.over-blog.com/article-20800489.html

 

 

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