C'est chez lui que nous avons préparé la Journée sur la précarité ... (10 mars 2007)
http://www.partenia2000.over-blog.com/article-5993785.html
Jacques était, l'an dernier, membre de Partenia 77
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Jacques HAHUSSEAU (Pe. Tiago)
Caixa postal 163
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BRASIL
BRASIL Mai 2008-
Bonjour à vous tous Parents et amis,
Je suis heureux de vous rejoindre, en ces jours où nous venons de célébrer la fête de Pentecôte, grande fête pour les Chrétiens appelés à retrouver le Souffle de Vie de l'Esprit de Jésus, pour vivre ensemble la Mission confiée : un monde à aimer et à construire selon l'Esprit de l'Evangile, souvent en contradiction avec l'esprit du monde ! Justement, cette année, ce même jour de Pentecôte, notre Eglise de Cahors et celle de Boa Vista célébraient l' « envoi en Mission », dans des contextes différents, mais solidaires de la même Mission. Heureuse coïncidence de communion et de partage pour nos deux Eglises qui vivent la Foi, comme un don partagé. Communion aussi avec la Communauté « Mission de France » avec laquelle les liens continuent ...
Boa Vista
Beaucoup m'ont écrit ces derniers mois. J'ai essayé de répondre rapidement, annonçant un courrier plus complet. Vous le savez, ici les délais sont longs et les
communications lentes. Merci à tous pour votre compréhension, votre indulgence et votre fraternelle et fidèle amitié. Aujourd'hui, je souhaite vous rejoindre, parents et amis, pour partager
quelques nouvelles essentielles, comme on partage le « pain quotidien », et vous parler de cette « mission » qui m'a conduit sur ces confins, au nord du Brésil.
Dans ma 1° lettre, je vous disais que notre diocèse de Roraima est marqué par la présence de peuples indiens qui habitent depuis longtemps ce territoire. Avec l'arrivée des colonisateurs,
au XVI° siècle, et les récents bouleversement du monde moderne, ces Indiens, premiers habitants, ont été considérés comme « primitifs » et mis à l'écart, dissimés Leurs
territoires étaient convoités pour produire, vendre et enrichir. Beaucoup ont été anéantis. Beaucoup de ceux qui ont survécu sont restés fidèles à leur communauté, à leur mode de vie,
radicalement lié à la « Terre-mère ». Ils continuent à vivre autrement, penser autrement. Ils sont les premiers brésiliens, mais aujourd'hui marginalisés, méprisés, victimes de
l'évolution rapide que nous connaissons. La vie n'a jamais été facile pour ces peuples indiens, ici à Roraima,

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