BASM : pour que la France ne fasse plus la sourde oreille

Un pas décisif vient d'être franchi dans le combat contre les BASM (bombes à sous-munitions), le 17 novembre dernier, à l'issue d'une conférence importante à Genève sur les armes classiques : la Norvège, lassée des débats stériles sur la question des BASM, a décidé de lancer des négociations hors de cette conférence afin d'aboutir à un traité international interdisant ces armes. Une trentaine de pays seraient déjà prêts à rejoindre ce processus.
Dix ans après Ottawa, un processus similaire à celui qui avait abouti au Traité d'interdiction des mines antipersonnel est donc engagé. Cette étape fondamentale, survenue en un temps record, n'aurait pas été possible sans la mobilisation de chacun d'entre vous. Dans les couloirs de la Conférence de Genève, à laquelle Handicap International participait, vos voix ont fait du bruit.
Cependant, le combat est loin d'être fini. Il vient juste de commencer, puisqu'il s'agit à présent de faire en sorte que tous les Etats se joignent aux négociations. En France, le pari n'est pas gagné puisque notre gouvernement, qui s'est jusqu'à présent illustré par ses réticences sur une interdiction des BASM, ne s'est toujours pas engagé à participer aux négociations qui débuteront début 2007 à Oslo.
Face à l'inertie du gouvernement français, seule la mobilisation des citoyens peut faire bouger les choses !
Dix ans après Ottawa, un processus similaire à celui qui avait abouti au Traité d'interdiction des mines antipersonnel est donc engagé. Cette étape fondamentale, survenue en un temps record, n'aurait pas été possible sans la mobilisation de chacun d'entre vous. Dans les couloirs de la Conférence de Genève, à laquelle Handicap International participait, vos voix ont fait du bruit.
Cependant, le combat est loin d'être fini. Il vient juste de commencer, puisqu'il s'agit à présent de faire en sorte que tous les Etats se joignent aux négociations. En France, le pari n'est pas gagné puisque notre gouvernement, qui s'est jusqu'à présent illustré par ses réticences sur une interdiction des BASM, ne s'est toujours pas engagé à participer aux négociations qui débuteront début 2007 à Oslo.
Face à l'inertie du gouvernement français, seule la mobilisation des citoyens peut faire bouger les choses !
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